L'Internet Post-Webique, Résidence et Mobilité dans le Réseau Pervasif
Posted: March 3rd, 2006 | No Comments »Suite au podcast de Rafi Haladjian, je me suis plongé dans son excellent “De l’Inéluctabilité du réseau pervasif“. Un article dans lequel il se livre à l’excercise de la prospective sur le futur des réseaux, leurs usages, les systèmes d’information et la mobilité. Aucune prévision n’est possible et valable dans l’écosystème du Pervasif aux interdépendances complexes. Tel un système complexe, un moindre détails pour tout changer. Par contre, les indices montrent bien que l’informatique Pervasif est dans le sens de l’histoire.
La prospective est un exercice dangereux, puisqu’il faut cesser de considérer nos habitudes actuelles comme éternelles et garder un vison d’ensemble de l’écosystème sans envisager l’avenir de chacun de ses composants indépendamment des forces en jeux.
Actuellement l’homme n’interagit qu’avec un archipel d’objets (belle expression) alors qu’il va être appeler à être entouré d’un réseau d’objets. Comme l’utilisateur devient central, donc c’est à la communauté des machines (objets) de s’organiser autour de l’Homme. Cette noble vision de Rafi sous-estime le fossé sociale-technique mentionné par Ackerman [1]. Un prémisse fondamental (et presque maladif) de l’Interaction Hommme-Machine est que l’utilisateur ne doit jamais être forcé de s’adapter. C’est sans tenir compte la co-évolution sociale et technologique dans laquelle nous adaptons plus ou moins avec succès les ressources dans l’environnement à nos besoins. L’adaptation technologique ayant ses limites (technique, physique, économique, humaine, sociale), l’utilisateur ne va pas perdre contrôle des son environnement pour rendre le Pervasive “habitable”. Les concepteurs de systèmes omniprésents devront orchestrer l’explicite, l’implicite, l’appropriation et le détournement.
Actuellement le débits de transmission du réseau pensé pour aller du réseau à l’utilisateur (penser pour l’accès au contenu, gros downlink, petit uplink). Nous allons passer au “Post-Webique” (excellent terme) avec des communications C to C.
J’ai apprécié la référence que nous ne somme plus des touristes sur l’Internet, mais des résident. L’utilisateur a même propension maintenant à rendre mobile sa sédentarité. De même manière que Julian Bleecker mentionne dans son manifesto que nous ne somme plus “on the Internet” mais “in the Internet”.
Rafi Haladjian s’approprie en partie la vision humaniste à l’a Weiser des technologies douces (l’utilisateur au centre de toutes les préoccupations), ce qui peut irriter certains.. Par contre il ne mentionne pas d’objects communs (c’est plutôt basé sur le possessif individuel). Le scenario du pèse-personne n’est pas très convaincant.
1. Ackerman, M. 2000. The Intellectual Challenge of CSCW: The Gap Between Social Requirements and Technical Feasibility. Human-Computer Interaction, 15, 179-203
Relation to my thesis: Rafi Haladjian describes very well the complex ecosystem formed by the networks, uses, information systems, sensors and mobility composing pervasive computing. He describes the major components of pervasive computing (emphasising on his company business model). Including bottom-up economical challenges like getting rid of walled gardens with open source. Mesh and ad-hoc networking should not be underestimated. He advocates for seamless technologies (for business reasons?), by also mentioning that we are still at a prehistorical age of pervasive computing.

